C’est la confidence (véridique!) que m’a faite une personne travaillant dans un open space.
Cet exemple assez contre-intuitif s’explique pourtant simplement :
Les acousticiens ou les aménageurs de bureaux travaillent à faire des bureaux les plus silencieux possibles.
Il est bien entendu nécessaire de faire un traitement acoustique dans les bureaux, pour réduire la réverbération, et abaisser le niveau sonore.
Cet exemple assez contre-intuitif s’explique pourtant simplement :
Les acousticiens ou les aménageurs de bureaux travaillent à faire des bureaux les plus silencieux possibles.
Il est bien entendu nécessaire de faire un traitement acoustique dans les bureaux, pour réduire la réverbération, et abaisser le niveau sonore.
Cependant, en faisant ainsi, on diminue également le seuil d’audition des collaborateurs.
Or, un open space étant nécessairement un espace actif, il y a toujours une certaine ambiance sonore :
Un collaborateur qui passe un coup de fil, un second qui s’acharne sur son clavier, un troisième qui imprime des documents.
Ce sont ces nuisances sonores qui sont gênantes au jour le jour.
Dans l’expérience qui m’a été relatée, l’ajout de matériel absorbant supplémentaire n’a pas fait disparaître les collègues qui parlent et tous les autres bruits dérangeants.
Le fond sonore a été réduit un peu plus, ce qui a abaissé le seuil d’audition de la collaboratrice, et n’a finalement pas réglé le problème.
Aussi contre-intuitif que ça puisse paraître, la solution c’est de leurrer l’audition en relevant son seuil.
C’est l’approche naturelle du masquage sonore : Émettre un son doux et neutre pour augmenter votre seuil d’audition et ainsi être moins sensible aux perturbations sonores.
Parce que l’acoustique des bureaux, c’est aussi une affaire de psychoacoustique.
Cet article a été rédigé par Stéphane Dufossé, Directeur S-Acoustics.
Or, un open space étant nécessairement un espace actif, il y a toujours une certaine ambiance sonore :
Un collaborateur qui passe un coup de fil, un second qui s’acharne sur son clavier, un troisième qui imprime des documents.
Ce sont ces nuisances sonores qui sont gênantes au jour le jour.
Dans l’expérience qui m’a été relatée, l’ajout de matériel absorbant supplémentaire n’a pas fait disparaître les collègues qui parlent et tous les autres bruits dérangeants.
Le fond sonore a été réduit un peu plus, ce qui a abaissé le seuil d’audition de la collaboratrice, et n’a finalement pas réglé le problème.
Aussi contre-intuitif que ça puisse paraître, la solution c’est de leurrer l’audition en relevant son seuil.
C’est l’approche naturelle du masquage sonore : Émettre un son doux et neutre pour augmenter votre seuil d’audition et ainsi être moins sensible aux perturbations sonores.
Parce que l’acoustique des bureaux, c’est aussi une affaire de psychoacoustique.
Cet article a été rédigé par Stéphane Dufossé, Directeur S-Acoustics.